Une Nenette
septembre 4, 2018

514F14AD-A090-4DC8-8A20-CCBEF727448CJe commence ce nouveau blog par un article qui me tient particulièrement à coeur, celui sur ma grossesse. C’est le genre d’article que j’ai aimé lire pendant la mienne et j’avais envie de partager ma petite expérience sur cette étape unique et magique.

 

Allez on se lance !

Nous avons décidé avec mon mari d’essayer de faire un enfant dès le début de l’année 2017. Après un peu plus d’un an de mariage c’était pour nous le moment de fonder une famille. Nous avons aimé profiter de cette année en tant que jeune marié, même si tu ne peux pas empêcher les gens autour de toi de te demander, dès ton mariage passé : alors c’est pour quand le bébé ? Nous avons pris notre temps et on en est très heureux. Donc en janvier 2017 j’ai arrêté de prendre la pilule, sans en parler à notre entourage pour ne pas avoir la pression et éviter les regards interrogateurs.  En plus, durant mon adolescence j’ai eu des problèmes liés à mes ovaires et mes cycles, qui m’ont fait douté de ma fertilité. Je me suis toujours dit, depuis cette époque, que j’allais surement mettre du temps à tomber enceinte, tout en sachant que la moyenne est de 6 mois, après l’arrêt de la pilule.

Je suis tombée enceinte le 3 mars 2017, mais nous l’avons découvert plus d’un mois après. J’ai attendu un petit moment avant de faire le test car justement avec l’arrêt de la pilule les cycles peuvent être chamboulés et j’avais peur de faire un test et que celui-ci soit négatif. Surtout que je n’avais aucun symptôme de la grossesse, pas de nausées, ma poitrine n’a pas grossit, elle n’a pas été douloureuse,… Mais après plus de 35 jours sans règle j’ai décidé d’aller acheter un test de grossesse. Le soir  en rentrant à la maison j’ai annoncé à mon mari que je pensais être enceinte, que j’avais acheté un test… et en effet en 1 sec top chrono, le test affiche les deux barres signifiant que j’étais enceinte. Beaucoup de joie nous a envahi mais on voulait être sûre et faire un deuxième test, et pas n’importe quel test, le Clearblue qui écrit en toute lettre ENCEINTE  ou PAS ENCEINTE et depuis combien de semaines. Le lendemain nous sommes donc partis en quête du graal ! De retour à la maison, un petit pipi (ben ouais pas le choix) et nous voilà tous les deux dans les toilettes (SO GLAM) pour attendre les résultats… J’étais bien enceinte, et enceinte de + de 3 semaines ! Choqués, un peu paniqués mais tellement heureux nous sommes restés sur ce petit nuage pendant un moment.

 

Le premier trimestre

Nous avons gardé cette bonne nouvelle pour nous et nos proches (parents, frères et soeurs) jusqu’à mon 3ème mois de grossesse. Le fameux moment où les risques de fausse couche sont généralement écartés et où tu as fait ta première échographie de contrôle qui t’indique si ton bébé va bien. C’était essentiel pour moi, pour nous, d’attendre avant de le partager avec notre entourage moins proche, employeurs etc…

Mais durant ces trois premiers mois, à part de la fatigue, je me sentais bien, toujours pas de nausées (j’y ai échappé toute la grossesse), mon petit ventre poussait légèrement, j’ai pu mettre mes pantalons jusqu’à 4 mois, 4 mois et demi de grossesse.

Nous avons eu plusieurs échographies durant ces premiers mois, une pour vérifier si j’étais bien enceinte et ensuite l’echo du premier trimestre qui vérifie notamment les risques de trisomie. Durant cette échographie on nous a annoncé qu’à 80% nous attendions une petite fille (ce qui s’est vérifié par la suite). On ne s’attendait pas à le savoir aussi tôt même si on languissait de le savoir. Personnellement je voulais un petit garçon en premier (tout en espérant avoir une fille un jour) alors que mon mari lui voulait une fille. Au final, nous étions heureux tous les deux et depuis le début je sentais que c’était une petite fille qui grandissait en moi (l’instint maternel dirons nous).

Le deuxième trimestre

C’est vraiment le moment où  tu te sens le mieux et où tu vis ta grossesse pleinement car tu es en forme. Ton ventre se voit de plus en plus (on ne se demande plus si tu as trop mangé ou si tu es balonnée). C’etait l’été, je pouvais porter mes jolies robes habituelles un peu amples, ce qui m’a permis d’acheter plus pour mademoiselle que pour moi. C’est aussi l’avantage de ne pas avoir pris de poitrine, je rentrais littéralement dans toutes mes robes. Mon budget fringues de grossesse à été limité : un jeans, un pantalon poudré, un short noir, une robe salopette noire en jeans, un legging et deux tee shirt (qu’on m’a offert). Mon petit bidou rentrait à merveille dans tout le reste (enfin sauf les pantalons bien évidement), mais les robes, les tops, c’est l’avantage de toujours acheter un peu loose, ample et qui ne marque pas la taille !

Durant ce deuxième trimestre nous avons eu la confirmation que nous allions bien avoir une petite fille. Heureusement car j’avais déjà commencé son dressing ! Une petite fille, une petite Louise, son prénom déjà choisi bien avant sa conception.

C’est aussi durant cette période que j’ai commencé à la sentir. Au début on est jamais certain que se soit vraiment ça, c’est subtil, c’est abstrait… mais oui c’était bien elle qui faisait la java dans mon bidou, surtout dès que j’essayais de me reposer… je savais déjà que ça ne serait pas une calme (en même temps comme on dit les chiens ne font pas des chats).

Le troisième trimestre

Très vite est arrivé le troisième trimestre, le plus long, celui où on commence à se languir, où il nous tarde de rencontrer notre bébé, de découvrir à quoi il va ressembler. Quand j’y repense je n’ai pas assez profité de ce moment, de cette grossesse… Je faisais 120km par jour pour aller au travail, plus de 2h de voiture par jour, ce qui a eu des conséquences sur ce petit bébé qui grandissait en moi, elle était petite, elle était très basse, mon col était trop court… donc un jour mon obstétricienne a dit stop. Elle ne voulait plus que je fasse autant de route 5 jours par semaine. Elle m’a dit si vous le pouvez, vous faites 2 jours par semaine à votre bureau et le reste à la maison. Mon employeur a refusé j’ai donc poussé 1 mois de plus que ce qu’elle voulait (une mauvaise idée maintenant) mais sur le coup je voulais bien faire au niveau professionnel. Mais fin septembre j’ai dû être arrêtée pour le bien de mon bébé et pour le mieux aussi. Alors là on ne réfléchit plus, on exécute car il y a tellement plus important en jeu!

J’ai donc été arreté environ 1 mois avant mon congés maternité, qui devait normalement débuter le 22 octobre pour un accouchement prévu le 3 décembre. J’ai profité de cet arrêt pour me reposer de toute cette voiture faite, pour préparer les dernières choses pour bébé mais pas trop non plus car il a fallu que pendant 3 semaines je reste principalement allongée pour éviter à Louise de naître prématurément. Je ne vais pas vous cacher que ces 3-4 semaines ont été pour moi très longues, très difficles et je tire mon chapeau à ces mamans alitées pendant des mois. L’hyperactive en moi aurait littéralement pêté un câble !

Avec ce repos FORCÉ j’ai réussi à dépasser les 37 semaines d’aménorrhée, date à laquelle on estime que les bébés ont fini leur croissance et qu’ils n’ont plus de risques de prématurités. Et j’ai même tenu une semaine de plus puisque Louise est née à 38SA+1 soit le 11 novembre 2017 a 2:54 du matin.

Cette date qui a tout changé !

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